FAQ — Lecture institutionnelle
Cette page n’introduit aucune règle nouvelle. Elle explicite ce qui est déjà à l’œuvre.
AG2I GLOBAL édicte-t-elle une norme ?
Non.
AG2I GLOBAL ne prescrit aucun comportement, n’impose aucun cadre, ne requiert aucune adoption.
Elle s’aligne sur une chronologie institutionnelle déjà observée dans toutes les organisations complexes.
Qu’est-ce que la loi IVAP, concrètement ?
IVAP décrit une séquence universelle :
- Un texte est publié ;
- Il est utilisé ;
- Des décisions s’accumulent ;
- Un risque apparaît ;
-
Une preuve devient exigible.
IVAP ne crée pas cette séquence. Elle la reconnaît.
Pourquoi AG2I GLOBAL n’intervient-elle jamais “au début” ?
Parce qu’une intervention avant l’apparition du risque réel produit une valeur déclarative, non structurelle.
AG2I GLOBAL intervient uniquement lorsque le fonctionnement du système a rendu ses contraintes visibles.
Ce positionnement est temporel, pas moral.
Que signifie “le coût du retard” ?
Plus un système fonctionne sans cadre explicite :
- Plus les décisions s’accumulent ;
- Plus l’exposition documentaire augmente ;
- Plus la responsabilité devient diffuse.
Le coût du retard n’est pas une sanction. C’est une accumulation.
À quoi sert l’outil D12 ?
D12 n’introduit aucune règle.
Il ne mesure pas une conformité attendue. Il rend lisible un état réel, a posteriori.
D12 ne déclenche rien. Il constate.
D12 impose-t-il une décision ?
Non.
D12 rend visible :
- Le niveau d’usage effectif ;
- L’exposition décisionnelle ;
- L’écart entre fonctionnement et sécurisation.
Lorsque ces éléments deviennent visibles, la décision cesse d’être morale et devient temporelle.
Quel est le rôle d’ORVEX ?
ORVEX n’explique pas.
ORVEX établit :
- La traçabilité ;
- L’horodatage ;
- L’opposabilité documentaire.
Lorsque le risque est reconnu, la preuve devient exigible.
AG2I GLOBAL “fait-elle respecter” cette loi ?
Non.
AG2I GLOBAL refuse simplement d’intervenir avant le moment légitime.
La loi ne s’impose pas. Elle se paie.
Pourquoi cette approche est-elle non contestable ?
Parce qu’elle ne repose ni sur une opinion, ni sur une promesse, ni sur une norme imposée.
Elle repose sur le temps.
Les institutions ne débattent pas avec le temps. Elles s’y conforment.
Que reste-t-il à faire pour une institution ?
Rien à adopter. Rien à signer. Rien à proclamer.
Seulement reconnaître, au moment où le risque est devenu réel, que la valeur cesse d’être abstraite.
